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Les malheurs de Sophie (6 nouvelles bêtises...)

— Avec Agathe Quelquejay en alternance avec Margaux Gorce et Rémi Goutalier en alternance avec Alexandre Bidaud — Lumière Pierre Blostin — Décor Jérôme Meunier et François Audouit — Musique Adaptation et composition musicale de Nicolas Saulais — Scénographie Youm Gaubard — Costumes Aymeline Lestrat

 

Un enfant, on dirait que c'est né pour faire des bêtises. Souvent, on pense aux garçons. Cette fois-ci, c'est une fille : Sophie !

Après des aventures étonnantes et audacieuses, la voici de retour pour 6 nouvelles bêtises particulièrement inventives : nous y retrouvons une poupée au destin tragique, des sourcils malmenés, des insectes, des volatiles, des rongeurs et des félins !

Notes d'intention

Une œuvre moderne

Lorsque vous prononcez le titre de l’œuvre de Sophie Rostopchine, « Les Malheurs de Sophie », tout un monde surgit, entre l’inconscient collectif et l’expérience personnelle. Le vague souvenir d’une petite fille, qui cumule les déboires. Une jeune fille espiègle, qui désobéit pour découvrir le monde et repousser les limites qu’on lui impose. Ne grandit-on pas en chutant, en se rebellant, en brisant certaines barrières parfois solidement façonnées par nos éducateurs ? Le plus marquant, c’est la modernité de ce roman, révolutionnaire à l’époque, puisque son héroïne ne possède pas nécessairement les vertus attendues et trahit constamment ses promesses. Alors, la jeune Sophie est-elle victime ou responsable ? Assurément, elle fascine. La romancière bouscule les stéréotypes en explorant avec justesse la pensée profonde des enfants. Etonnant de remarquer que la Comtesse de Ségur a offert son propre prénom à son héroïne. Adapter cette œuvre relève de l’honneur et de l’acrobatie. Il convient de respecter l’esprit de la romancière dans son audace, de moderniser la réalité aristocratique peut-être un peu désuète, enfin de mettre en avant le lien étrange qui unit l’héroïne à son cousin Paul, véritable ange-gardien, personnage éclairé et généreux, d’une profonde gentillesse. Ils incarnent les deux facettes du «placere et docere», expression latine qui nous rappelle, à l’instar des fables et des contes, la mission d’une œuvre artistique : plaire et instruire. Soyons donc pleinement heureux avec Les Malheurs de Sophie !

Nicolas Saulais, adaptateur et compositeur du spectacle

 

L’évolution de l’enfant à l’adulte ne se fait pas avec la disparition du premier. Bien au contraire, il perdure  toute notre vie. Le passage entre ces deux états se fait tout simplement par la prise de conscience du bien, du mal et de la répercussion de nos actes sur notre environnement. Pour assouvir ses envies de petite fille, Sophie va commettre une ribambelle de bêtises. Son espièglerie et sa cupidité seront alors mises à mal par les punitions et les remontrances de sa mère Madame de Réan. L’éducation de cette petite fille durant la période du Second Empire est inattendue : intemporelle et d’une grande modernité. En aucun cas, Madame de Réan ne punit par des châtiments physiques, préférant favoriser la discussion afin d’enseigner à Sophie le sens moral. L’adaptation de ce roman au théâtre pourra certainement atteindre petits et grands. Apprendre de ces bêtises, voilà une manière belle et amusante d’évoluer en tant qu’être humain.                                    

Mathieu Reverdy, metteur en scène du spectacle

Presse

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Album photo

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L'équipe

AGATHE QUELQUEJAY

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Après s’être formée aux côtés de Jean Bellorini, François Beaulieu et Georges Werler, notamment, Agathe explore des spectacles de forme classique, contemporaine, poétique et clownesque. Elle a récemment travaillé sous les directions de Xavier Lemaire, Hervé Devolder, Jean-Paul Tribout et Guy-Pierre Couleau.

Elle a eu le bonheur d’endosser des rôles comme celui de la Marquise dans  Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée, de Musset, de Lisette dans  La Double inconstance de Marivaux, ou encore de divers personnages dans un seule en scène intitulé Rossignol à la langue pourrie, autour de textes en argot de Jehan-Rictus. Parallèlement au théâtre, elle est choisie par Jean-Paul Goude pour interpréter Chanel dans un clip en hommage à l’artiste.

Rémi GOUTALIER

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Après une formation à l'Ecole Florent, Marie Aline joue dans "Couple ouvert à deux battants " de Dario Fo au petit gymnase et au festival d 'Avignon où elle est remarquée . Elle joue ensuite dans " La valse des fonctionnaires ", " Phèdre à repasser " et " Dieu créa les folles " au théâtre des Blancs Manteaux. Elle joue aussi "La lycéenne " de Feydeau au théâtre du Nord Ouest . Elle participe à plusieurs créations comme " Kandide " et " L'eau qui bout " au théâtre du champs de bataille à Angers et au jardin de verre de Cholet ainsi que "Couple et dépendance " au Pandora, "Un festival de la déclaration amoureuse " et " Histoires d'âmes " à l Alambic . Elle joue dans " Le ruban de Moebius " au théâtre Thallia . Elle joue aussi au café théâtre dans " Copines comme cochonnes " à la comédie de Nancy et à la comédie de Limoges . Elle enchaîne avec " La guerre des sexes aura t elle lieu ? " aux Blancs Manteaux et à la comédie tour Eiffel . Elle est actuellement à l affiche dans un spectacle jeune public " Labelle et la bête " à l Essaïon .

Mathieu REVERDY

identite

Après une carrière professionnelle dans le domaine du commerce, Mathieu suit une formation de comédien au Conservatoire d’Art Dramatique de Cholet (49), puis intègre l’Ecole Claude Mathieu (75) qu'il achève en novembre 2013. Il joue par la suite dans divers spectacles (et notamment dans Autour de ma pierre, il ne fera pas nuit de F. Melquiot). Il intègre la Compagnie des Suricates en tant que directeur artistique et crée son propre spectacle dont il assure, à lui seul, l’écriture, le chant et l’interprétation.

Nicolas SAULAIS

identite

Certifié de Lettres Modernes, Nicolas partage son temps entre écriture et enseignement dans un lycée parisien. Chargé de cours à l’Université d’Artois en analyse de texte dramatique contemporain entre 2011 et 2013, il poursuit son exploration théâtrale en ouvrant un atelier théâtre aux élèves de 6e. Il monte une trilogie théâtrale présentée au Carreau du Temple, Les Enfants de la colère (2015), Ma Ville est un château (2016) et Dimitri et les gens trop bizarres (2017). Pour Nathan, il a présenté trois ouvrages sur les contes, avant de composer cinq dossiers « Folioplus classiques » sur Queneau, La Fontaine, Anouilh, Dumas et Maupassant. Il s’est également consacré à des analyses théâtrales sur Ionesco et Tardieu, éditées chez Gallimard. Outre l’adaptation des Malheurs de Sophie, il travaille actuellement à l’élaboration d’une comédie musicale.

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